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Burkina: Les régions du Grand ouest constituent des potentialités énormes d’élevages (ministre)

Ouagadougou, 6 juillet 2020 (AIB) – Le ministre en charge des Ressources animalesSommanogo Koutou, a déclaré vendredi à Banfora que «les régions du Grand Ouest constituent des potentialités énormes d’élevages en fonction de leur situation géographique».

Selon le ministre en charge des Ressources animales Sommanogo Koutou, les régions du Grand Ouest (Cascades, Sud-Ouest, Boucle du Mouhoun et Hauts Bassins) «constituent des potentialités énormes d’élevages en fonction de leur situation géographique».

Malheureusement, ces régions, selon ses dires, ne possédaient aucune infrastructure à ce sujet, d’où des investissements du gouvernement dans ces localités depuis trois ans.

Le ministre Sommanogo Koutou s’exprimait vendredi à Banfora, au cours d’une rencontre entre les forces vives de la région des Cascades et le Premier ministre Christophe Joseph Marie Dabiré.

Concernant les Cascades, il a expliqué que le gouvernement a investi «un milliard plus de 89 millions de FCFA dans la construction de 48 ouvrages» tels que les aires d’abattages, des bouillies d’animaux, des forages pastoraux, etc.

Il y a eu également «la formation en métier de 98 jeunes de la Léraba et de la Comoé en couture, métallique, soudure», a-t-il affirmé.

Selon le ministre, il est prévu «deux abattoirs modernes à Bobo-Dioulasso et à Banfora pour offrir l’opportunité d’exporter de la viande».

«Malheureusement, compte tenu des problèmes que nous avons vécus, (la maladie à coronavirus) nous ne pourrons pas finir, l’abattoir de Banfora, d’ici à fin 2020», a-t-il affirmé.

Il dit miser sur la réélection du président Roch Marc Christian Kaboré pour que «l’abattoir moderne de Banfora soit inauguré en 2022».

Dans la même dynamique, le Premier ministre Christophe Joseph Marie Dabiré, a déclaré que «la région du Grand Ouest a une vocation fondamentalement industrielle pour diverses raisons».

Bobo-Dioulasso abrite un port sec ainsi que plusieurs unités industrielles qui, pour la plupart, connaissent des difficultés.

Selon le Premier ministre Dabiré, son gouvernement œuvre pour que les unités industrielles qui connaissent «des difficultés liées à la conjoncture internationale» continuent de survivre et vivre parce qu’elles «participent à la création de la richesse et de l’emploi au niveau de notre pays».

Le chef du gouvernement a visité vendredi, à Banfora la SN Sosuco et les Minoteries du Faso (MINOFA).

Il a rappelé que la MINOFA a failli être privatisé mais l’Etat a tenu à la reprendre et à lui donner les moyens de continuer son activité tout en recherchant les meilleurs voies et moyens de la sortir des difficultés qu’elle rencontre.

M. Dabiré a invité la MINOFA à revoir son plan d’investissement, ce qui va permettre de l’«aider à redémarrer la chaine de production du maïs et moderniser la chaine de production du blé et lui donner un fonds de roulement nécessaire pour qu’elle puisse continuer à dérouler ses activités».

Agence d’information du Burkina

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